Edition
Cela peut se traduire quelquefois par un vrai parcours du combattant, mais il existe en ce bas monde, des personnes qui se sont fait vocation de venir en aide à de jeunes auteurs tels que moi.
A VOIR

Au même titre que les " chanceux ", j'ai le
bonheur de voir le fruit de mon travail sous la forme du " pavé " tant désiré. Il est vrai que les grandes
maisons d'édition n'offrent pas facilement cette
opportunité. S'il n'y avait pas d'éditeurs tel que
Dédicaces, pour ne citer que lui, la littérature
resterait cloitrée dans un tourbillon de grandes
plumes, sans jamais laisser clore les nouvelles idées
de notre propre vision du monde. ( Nous, les jeunes
auteurs ).

Disponible

  Au risque de me répéter,je n'ai pas une grande expérience en édition, je ne suis qu'un jeune auteur chanceux parmi beaucoup d'autres et je ne peux donc pas me permettre de donner beaucoup de conseils en la matière. Je me permets cependant de vous livrer ma propre conception sur le sujet qui pourra peut-être faire redescendre certains jeunes écrivains sur terre, car comme je le dis précédemment, je me suis moi-même envolé sur un petit nuage lorsque j'ai reçu toutes ces propositions, mais j'ai la chance d'avoir l'âge que j'ai et de m'être pris plusieurs claques dans d'autres domaines certes, mais les profiteurs ne se cantonnent pas qu'à un seul corps de métier.
J'évolue dans le monde éditorial depuis environ six années et je remarque que beaucoup de " pseudos " profitent du manque d'expérience, mais surtout de cet attrait glorieux que peux procurer la reconnaissance d'un récit par ses pères ( et les lecteurs bien évidement ) de certains jeunes auteurs, reléguant ainsi bon nombres d'éditeurs au rang d'escrocs, alors qu'ils ne sont qu'une poignée à leur faire du tort. Les beaux parleurs font très vite miroiter le côté " succès story " qu'un auteur peut connaitre s'il est édité et interviewé par différents médias sur son oeuvre. C'est vrai, qui n'a pas rêvé un jour d'être adulé, admiré, presque considéré comme le descendant direct d'un dieu !
Beaucoup savent s'en amuser et dépouillent littéralement certains auteurs qui lorsque qu'ils prennent conscience de l'ouragan qui leur est passé dessus, sont dégoutés et finissent dans le pire des cas par laisser tomber, convaincus que la majorité des éditeurs ne sont là que pour amasser de l'argent, ou bien,ils s'habillent d'une tenue adéquat, couvrent leur tête d'un casque d'infanterie et " partent en guerre " soit contre l'éditeur malveillant, soit pour en trouver un, digne de ce nom. Mais c'est là une entrée en matière peu reluisante et peu motivante. C'est pourquoi j'ai choisi de commencer " petit ". Peu d'exemplaires de mon livre ont été imprimés ( en attendant d'éventuels futurs retirages ), mais ceux que j'ai reçus sont très bien faits, à la hauteur de mes espérances. Personne ne m'a promis monts et merveilles. En revanche, je sais dors et déjà, que je suis cordialement invité au salon du livre de Saint-Louis au mois de mai, celui de Colmar en fin d'année, pour ne citer que ces deux. Je dois reconnaitre qu'aujourd'hui je suis impatient de voir mon roman dans les boutiques et constater que j'intéresse du monde avec mes écrits, mais bien que mon éditeur me dise " qu'une télé " serait un bon début pour me faire connaitre, je ne suis pas pressé de passer devant des journalistes à la télévision ou à la radio. Entre nous, même si je sais que mes histoires captivent l'attention des lecteurs, je ne m'attends pas à être nationalement connu, avoir du succès. Peut-être même que ça n'arrivera jamais !
Quoi qu'il en soit, je continu d'écrire pour le plaisir de façonner mes histoires quitte à n'être lu que par une poignée de personnes et je me dis que si ce roman doit connaitre le succès, alors ainsi soit-il !
Je conseille donc à tous nouvel auteur de ne pas s'attendre à être mis devant les caméras, sous les projecteurs sitôt le contrat signé, mais de préférer une structure qui ne propose pas de lingots d'or en guise d'essuie glace pour lunettes et surtout de continuer d'écrire avec la même fougue que pour la première histoire. Beaucoup de personnes sont là pour aider les jeunes auteurs. Si l'auteur a du talent, tout le monde s'en apercevra et il arrivera ce qui doit arriver, soyez-en certain. J'ai fais l'apogée de " l'APAE " parce que j'en suis pleinement satisfait, mais il y en a beaucoup d'autres et il existe aussi ( selon moi ) des " petites maisons d'édition " sérieuses. Je suis sur que le secret est là…Doucement, mais surement.
Une personne m'a dit un jour une phrase que j'ai imprimée sur mon disque dur biologique : " Il vaut mieux contourner l'océan sur la
terre ferme, plutôt que de vouloir marcher sur l'eau ".

  Dors Remy

Le jour où mon âme a parlé

JYF

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